127 heures

3/5

 

L'histoire, l'histoire, l'histoire... d'un homme, sans limite, qui décide de se lancer dans LE défi de sa vie : Se faire le Blue John Canyon.

Fou le mec.

Il part avec sa musique, son vélo, sa petite gourde et... c'est tout. Personne ne sait où il a bien pu partir ce week-end. Sauf que oui, il aurait du prévenir. Là il se retrouve coincé, pour longtemps... Ouais 127h. Alors on le voit pendant 1h30, nous, dans sa galère, son angoisse, sa peur, sa tristesse, sa volonté, son envie de casser les murs. 

Le plus intéressant dans un film comme celui là, c'est à dire un film qui adapte un fait divers, c'est le montage. Et oui, l'histoire on est censés la connaître, donc zéro intrigue. On se dira alors "Je suis curieux de voir ce qu'il a fait de ça ou ça". Là, on est content. Danny Boyle, le seul et l'unique, est un pro de la réalisation. Que sommes nous supposés lui reprocher? Transpotting? Sûrement pas, la réalisation est la raison pour laquelle on est si chamboulés par le film. Slumdog Millionaire? Non, non, non, les parallèles font tout le film.  

Dans 127 heures, c'est pareil. Même si vous connaissez la fin... Vous ne serez quand même pas très à l'aise face à James Franco. D'ailleurs, félicitations pour sa préstation. (Who am I?). Non, il ne méritait pas l'Oscar, mais la nomination c'est déjà une réussite !

 

Allez y, attention, beaucoup sortent choqués par le léger côté gore de Boyle.  

 

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