Danse

DANSE

Robin Orlyn
With astonishment we note the dog... part3/remix
Au théâtre Jean Vilar de Suresnes
Dans le cadre du festival Suresnes Cité Danse

Ça commence par des gros sacs en papier recyclé qui traversent la salle bruyamment. Tout le monde se retourne, les enfants rient, les gros sacs en papier s'approchent, font des cabrioles. Si on voyait leurs visages, on pourrait croire qu'ils font des grimaces, qu'ils cherchent à attirer l'attention. Puis, sur scène, ils vont sur un tapis vert, et essaient de le brouter. Sortent de leurs orifices frontaux (des bouches on présume, ou au contraire des anus) de longs ballons de couleur (...). Les sacs en papier se déchirent lentement pour laisser apparaître des danseurs.
"I'm not a dog, I'm a dancer" entendra-t'on plusieurs fois pendant la pièce. Robyn Orlin fait le tour de la question. Le chien, le rapport entre le chien et l'homme, le rapport entre le danseur et le chorégraphe, les rapports de domination, je dis, tu fais, les moments de rassemblement, d'individualité, la confrontation entre égos humains, la bataille de territoire canins. "Je déteste les chiens" dira pour entamer la pièce une danseuse de hip-hop, puis on voit un chat en vidéo. "Moi je préfère les chats". C'est bien tout est dit. La pièce est bruyante, haute en couleurs, ça n'arrête pas de parler fort dans le micro, de raconter des anecdotes, de chanter, de gesticuler. Ça n'arrête jamais. Robin Orlyn fait le tour de la question.
Bon... et après ?

Anaïs

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